PRIEUR Jean

Jean PRIEUR est un professeur français auteur de nombreuses études sur l'Histoire, l'au-delà et le paranormal, quand ces sujets côtoient le mysticisme.
Jean Prieur est né le 10 novembre 1914 à Lille, alors occupé par l'armée allemande. Élève des lycées Buffon et Condorcet et diplômé de l'École Libre des Sciences Politiques, il afficha un goût prononcé pour l'histoire et la littérature. Après un premier emploi à l'Exposition Internationale de 1937, il succéda en 1938 à Georges Arnaud en tant que rédacteur à l'Union Nationale des Associations de Tourisme. L'année suivante il devint professeur de français - latin à l'École de Guyenne. Juste avant l'occupation de Bordeaux, en juin 1940, il réussit à passer un certificat de littérature française. Il obtint ensuite un certificat d'études latines à Toulouse, puis termina sa licence ès lettres à Lyon et à Paris. Le séjour à Lyon, où il se fixa à partir de 1941, s'avéra difficile et profitable. Profitable parce que dur et dangereux. La liste des épreuves imposées par la réalité fut abondante et variée : la faim, le froid, la peur des délations, les déceptions. Il a mis un certain temps à aimer cette ville discrète qui fut une école de courage.

En 1945, il fut rédacteur du Journal Parlé de la Radiodiffusion sous la direction de Vital Gaymann avec pour collègues Georges de Caunes, Jacqueline Joubert et Paul Guimard. En juillet de la même année, il fut nommé officier de contrôle pour les pays d'occupation. Il fut ensuite chargé des émissions culturelles françaises diffusées en Autriche sur Radio Vorarlberg, Radio Innsbruck et Radio Vienne. À partir de 1947, il devint professeur de langue et de civilisation française à Bonn, à Cologne, à l'Institut Français de Berlin. Il occupa la même fonction aux universités populaires de Jönköping (Suède) et de Fredrikstad (Norvège). Il avait débuté sa carrière littéraire en 1932 avec une nouvelle : Le mortel anachronisme, De 1958 à 1978, il enseigna à l'Alliance Française de Paris. En décembre 1994, Jean Prieur a reçu la Médaille de vermeil de la Ville de Paris pour l'ensemble de son ouvre. 

L'aura et le corps immortel

Si l'on entend par âme la partie incorporelle de l'être, le siège de la sensibilité, de l'entendement et de la volonté, la source des pensées, des attachements et des passions, oui, les animaux ont une âme.
Si l'on entend par âme le courage, les sentiments élevés, les instincts généreux d'une individualité considérée du point de vue moral, oui, les animaux ont une âme.
Si l'on entend par âme un principe immatériel se séparant du corps à l'heure de la mort ; si l'on entend par âme un double de l'être à la ressemblance du vivant qu'il fut et lui permettant de continuer à vivre dans un autre monde, et de se manifester en celui-ci, oui, les animaux ont une âme.
Les Egyptiens, les Grecs, les Perses, les Indiens n'en ont jamais douté. Mais en Occident Descartes affirme, contre toute évidence, que les animaux ne sont que des automates.
Secouant le joug du rationalisme et du matérialisme, Jean Prieur, se fondant sur la tradition ésotérique universelle et sur mille faits d'observation quotidienne, remet tout en question. Le dossier qu'il présente ici ne permet plus de doute : oui, les animaux ont une âme.

L'aura et le corps immortel.tiff

La mémoire des choses

Un concept révolutionnaire sur l'après-vie enfin reconnu par la médecine

La mémoire des choses.tiff

L'âme des animaux

Les preuves incontestables d'une vie après la mort

L'âme des animaux.tiff